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Comment ça marche ? Foire aux questions
Foire aux questions

Vous avez des questions ? Nous avons les réponses !

Questions Administratives

Suis-je assuré(e) par mon conducteur en tant que passager(e) ?

Oui. Tous les conducteurs ont l'obligation légale d'être assurés au tiers.  La responsabilité civile de leur assurance couvre donc automatiquement leurs passagers en covoiturage.
En cas d'accident, les dommages matériels subis par le véhicule seront remboursés en fonction des responsabilités établies et des garanties du contrat. Toutefois, en cas de responsabilité totale du conducteur, et en l’absence de garanties dommages au véhicule (dommages tous accidents ou dommages collision), l’assureur ne prendra pas en charge les dégâts matériels du véhicule.
Les dommages corporels des passagers, qu’ils partagent ou non les frais de transport avec le conducteur, seront intégralement indemnisés par l’assureur du véhicule, au titre de la garantie obligatoire de responsabilité civile, sauf s’ils ont commis une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident.

En revanche, si le conducteur responsable de l’accident est blessé, il sera indemnisé à la condition que le contrat d’assurance du véhicule utilisé comporte une garantie facultative couvrant les dommages corporels subis par tout conducteur autorisé.


Dois-je prévenir mon assureur que je fais du covoiturage (ponctuel ou régulier) ?

Par précaution oui. Vous pouvez contacter votre assureur pour vérifier que l’usage déclaré dans le contrat prend bien en compte le trajet du domicile au lieu de travail, par exemple.




Puis-je passer le volant à mon passager ? 

Oui à certaines conditions ! Avant de céder le volant à l’un de vos passagers, vous devez vérifier que votre contrat ne comporte pas une clause de conduite exclusive. En effet, celle-ci peut prévoir que certaines garanties du contrat ne sont accordées que si le véhicule est conduit exclusivement par le conducteur nommément désigné. Même lorsque votre contrat inclut le prêt de volant, l’automobiliste doit savoir que :

- si le conducteur occasionnel provoque un accident, c’est le souscripteur de l’assurance qui sera pénalisé d’un malus ;

- si le conducteur occasionnel est novice (c’est-à-dire titulaire du permis depuis moins de trois ans ou titulaire d’un permis de trois ans et plus mais ne pouvant justifier d’une assurance effective au cours des trois dernières années précédant la souscription du contrat), le contrat d’assurance peut notamment prévoir l’application d’une franchise plus élevée, qui resterait à la charge du souscripteur.

Comment déclarer le covoiturage aux impôts ?

Les impôts ne prévoient pas de procédure adaptée au covoiturage régulier. Si vous alternez la prise de vos véhicules, sans échange d’argent, il n’y a rien à déclarer.

Régime d’abattement des frais réels :

le conducteur doit déclarer comme revenus les sommes données par les covoitureurs. Il a la possibilité de déclarer également toutes les dépenses engagées (essence, péage, parking...).

le passager ne doit en aucun cas déclarer les sommes qu’il a versées à son covoitureur pour les déduire de ses impôts. Peut-être est-il plus souhaitable alors de passer au régime d’abattement forfaitaire.


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